
Etape incontournable et essentielle dans l’activité d’une entreprise, la facturation fait l’objet d’une législation stricte. Depuis le 1er Octobre, toutes les factures émises doivent comporter deux nouvelles mentions obligatoires.

Depuis le 1er janvier 2019, la facturation électronique est obligatoire pour les PME titulaires de marchés publics, et elle concernera les TPE (moins de 10 salariés) dès 2020. S’il n’y a pas vraiment de risque de sanctions en cas de non facturation électronique, en revanche cela risque de compliquer les paiements et la gestion de trésorerie.
Avant d’être transmise sur le portail Chorus Pro, développé par l’AIFE (Agence Financière pour l’Informatique de l’Etat), la facture doit répondre à deux nouveaux critères bien précis qui sont entrés en application depuis le 1er octobre 2019.
« L’ajout de ces mentions a pour objectif d’accélérer le règlement des factures (envoi direct au service compétent, qui n’est pas toujours situé au siège social, ce qui évitera les pertes de temps) et de faciliter leur traitement » défend l’administration du Service Public.
Les utilisateurs de Batappli trouveront les modèles d’impression de factures dans leur logiciel avec : l’adresse de facturation, l’adresse du chantier et le numéro du devis qui a été transformés en facture.

Désormais la facture doit être éditée dès la réalisation de la livraison ou de la prestation de service.
Depuis le 1er octobre, les sanctions pour infraction aux règles de facturation sont renforcées. Tout manquement aux règles d’émission de facture pouvait jusqu’ici être sanctionné par une amende pénale de 75 000€. Dorénavant, les amendes encourues peuvent aller jusqu’à 375 000€, voire 700 000€ en cas de récidive.
En cas de retard de paiement d'une facture entre professionnels, la loi vous donne le droit de réclamer automatiquement 40 € à votre client. Cette somme s'appelle l'indemnité forfaitaire de recouvrement.
Beaucoup d'artisans ne l'appliquent pas, souvent parce qu'ils ne savent pas qu'elle existe, ou parce qu'elle n'est pas mentionnée sur leurs factures. Voici tout ce qu'il faut savoir pour l'appliquer correctement.
Un client qui refuse de payer une facture, c'est une tension immédiate sur votre trésorerie. Dans le bâtiment, la situation est fréquente : chantier terminé, facture envoyée, et un client qui bloque le règlement.
Mais tous les refus ne se valent pas. Un simple retard de paiement n'a rien à voir avec une facture contestée de façon argumentée.
Avant de lancer une procédure, le bon réflexe consiste à comprendre pourquoi votre client refuse. Cet article vous aide à distinguer un refus légitime d'un refus abusif, puis à activer les bons recours.
Plateforme Agréée, PDP, annuaire, interopérabilité… Si ces mots vous donnent déjà mal au crâne, respirez : on est là pour ça.
Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises du bâtiment assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Et pour ça, impossible d’y échapper : il faut passer par une plateforme agréée. Mais c’est quoi, exactement ? Comment en choisir une quand on est plombier, maçon ou électricien et qu’on n’a pas une heure à perdre par jour devant un écran ?
Dans ce guide, on vous explique sans jargon ce qu’est une plateforme agréée (l’ancienne « PDP »), à quoi sert la fameuse liste de la DGFiP, comment choisir la vôtre, et comment l’annuaire national fait circuler vos factures tout seul en arrière-plan.