
Toutes les entreprises seront concernées par la Déclaration Sociale Nominative au 1er janvier 2017. Une réforme qui vise à réduire la charge déclarative et les risques d’erreurs.
Sur le salon Artibat, le blog du bâtiment Batappli a rencontré Stéphane Dixneuf, Directeur Régional du groupe PRO BTP.
Dans cet entretien vidéo, il a évoqué le travail réalisé par les spécialistes PRO BTP, non seulement dans la création de l’appli PRO BTP Santé sur Smartphone, mais surtout dans l’accompagnement des entreprises du bâtiment et des travaux publics relative à la complémentaire santé collective. Elles devaient avoir mis en place, au 1er janvier 2016, une complémentaire au bénéfice de leurs salariés. Si 3/4 des entreprises du secteur ont déjà choisi l’offre BTP Santé Entreprise, d’autres sont en retard... Il est temps pour elles d’y remédier. D’ailleurs, leurs salariés pourraient aussi être intéressés pour compléter leur couverture par un dispositif optionnel.
Par ailleurs, Stéphane Dixneuf évoque la prochaine échéance du 1er janvier 2017 avec la mise en place de la Déclaration Sociale Nominative. La DSN est une démarche de simplification des démarches des employeurs vis-à-vis de la Protection Sociale et de l’Administration. Elle vise à remplacer l’ensemble des déclarations périodiques ou événementielles et diverses formalités administratives adressées jusqu’à aujourd’hui par les employeurs à une diversité d’acteurs (CPAM, Urssaf, Pôle emploi, Centre des impôts, Caisses régimes spéciaux, etc.). La DSN repose sur la transmission unique, mensuelle et dématérialisée des données issues de la paie et sur des signalements d’événements. Le but étant de réduire les risques d’erreur et la charge de travail « perdue » dans les déclarations.
Là encore pour aider les entreprises du BTP, PRO BTP a ouvert avec l’UCF CIBTP et le GIP-MDS (net-entreprises.fr) un site dédié et un guichet professionnel BTP : IZILIO BTP.
Plus d’informations :
En cas de retard de paiement d'une facture entre professionnels, la loi vous donne le droit de réclamer automatiquement 40 € à votre client. Cette somme s'appelle l'indemnité forfaitaire de recouvrement.
Beaucoup d'artisans ne l'appliquent pas, souvent parce qu'ils ne savent pas qu'elle existe, ou parce qu'elle n'est pas mentionnée sur leurs factures. Voici tout ce qu'il faut savoir pour l'appliquer correctement.
Un client qui refuse de payer une facture, c'est une tension immédiate sur votre trésorerie. Dans le bâtiment, la situation est fréquente : chantier terminé, facture envoyée, et un client qui bloque le règlement.
Mais tous les refus ne se valent pas. Un simple retard de paiement n'a rien à voir avec une facture contestée de façon argumentée.
Avant de lancer une procédure, le bon réflexe consiste à comprendre pourquoi votre client refuse. Cet article vous aide à distinguer un refus légitime d'un refus abusif, puis à activer les bons recours.
Plateforme Agréée, PDP, annuaire, interopérabilité… Si ces mots vous donnent déjà mal au crâne, respirez : on est là pour ça.
Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises du bâtiment assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Et pour ça, impossible d’y échapper : il faut passer par une plateforme agréée. Mais c’est quoi, exactement ? Comment en choisir une quand on est plombier, maçon ou électricien et qu’on n’a pas une heure à perdre par jour devant un écran ?
Dans ce guide, on vous explique sans jargon ce qu’est une plateforme agréée (l’ancienne « PDP »), à quoi sert la fameuse liste de la DGFiP, comment choisir la vôtre, et comment l’annuaire national fait circuler vos factures tout seul en arrière-plan.