
Il y a deux ans, l’ OPPBTP alertait dans son guide sur les risques électriques mais s’inquiétait de l’absence d’outil pour tester les connaissances de chaque professionnel. L’organisme a rectifié le tir...

Si on les associe souvent à une intervention sur une armoire électrique, la manipulation d’un câble dénudé ou la réparation d’un réseau, les risques d’accidents liés à l’électricité peuvent pourtant survenir à la suite de diverses circonstances : un maçon sur un échafaudage à proximité d’une ligne aérienne, un opérateur qui manipule une grue pouvant entrer en contact avec une ligne basse ou haute tension, un soudeur intervenant sur un circuit d’eau chaude ou encore un ouvrier qui, lors de travaux de terrassement, sectionne un câble avec un marteau piqueur…
Il y a deux ans, l’ OPPBTP alertait dans son guide sur les risques électriques mais s’inquiétait de l’absence d’outil pour tester les connaissances de chaque professionnel. L’organisme a rectifié le tir : entouré de l’ensemble des organisations professionnelles et représentants d’entreprise, il a développé un outil numérique gratuit, disponible sur smarthphone, tablette et ordinateur. Cet outil est disponible depuis le 13 octobre 2021, sur le site preventionbtp.fr.
Pour rappel, depuis 2012, seuls les professionnels habilités par leur employeur sont autorisés à effectuer des opérations sur les installations électriques ou dans leur voisinage.
L’habilitation est délivrée à l’issue d’une formation associant connaissances théoriques et pratiques. Elle est encadrée par la règlementation et complétée par la norme NF C 18-510 qui prévoit notamment une formation de recyclage tous les trois ans.
Or les retours d’expérience ont révélé que ces formations de recyclage ne prenaient pas suffisamment en compte les acquis des salariés. Mais jusqu’à présent, aucun outil partagé ne permettait d’assurer ce suivi.
Plus de 200 000 salariés sont titulaires d’une habilitation. Pour leur permettre d’évaluer leurs niveaux de connaissance vis à vis du risque électrique, plusieurs centaines de questions illustrées et qualifiées (avec des experts mais aussi l’Education nationale) sont à leur disposition sur la plateforme preventionbtp.fr. Les questions sont générées aléatoirement, en fonction du niveau d’habilitation et de l’environnement. Si le professionnel obtient un taux de réussite d’au moins 75% et qu’il répond correctement aux questions fondamentales, l’évaluation atteste de son niveau de connaissance et lui permet d’être dispensé de la partie théorique.
Pour les employeurs, ce nouvel outil facilite la gestion des habilitations. Depuis leur espace personnel sur le site, ils peuvent renseigner les informations relatives à leurs salariés, leur niveau d’habilitation. Des rappels programmés permettent ainsi de suivre la périodicité préconisée du recyclage… un gain de temps précieux pour le chef d’entreprise.

En cas de retard de paiement d'une facture entre professionnels, la loi vous donne le droit de réclamer automatiquement 40 € à votre client. Cette somme s'appelle l'indemnité forfaitaire de recouvrement.
Beaucoup d'artisans ne l'appliquent pas, souvent parce qu'ils ne savent pas qu'elle existe, ou parce qu'elle n'est pas mentionnée sur leurs factures. Voici tout ce qu'il faut savoir pour l'appliquer correctement.
Un client qui refuse de payer une facture, c'est une tension immédiate sur votre trésorerie. Dans le bâtiment, la situation est fréquente : chantier terminé, facture envoyée, et un client qui bloque le règlement.
Mais tous les refus ne se valent pas. Un simple retard de paiement n'a rien à voir avec une facture contestée de façon argumentée.
Avant de lancer une procédure, le bon réflexe consiste à comprendre pourquoi votre client refuse. Cet article vous aide à distinguer un refus légitime d'un refus abusif, puis à activer les bons recours.
Plateforme Agréée, PDP, annuaire, interopérabilité… Si ces mots vous donnent déjà mal au crâne, respirez : on est là pour ça.
Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises du bâtiment assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Et pour ça, impossible d’y échapper : il faut passer par une plateforme agréée. Mais c’est quoi, exactement ? Comment en choisir une quand on est plombier, maçon ou électricien et qu’on n’a pas une heure à perdre par jour devant un écran ?
Dans ce guide, on vous explique sans jargon ce qu’est une plateforme agréée (l’ancienne « PDP »), à quoi sert la fameuse liste de la DGFiP, comment choisir la vôtre, et comment l’annuaire national fait circuler vos factures tout seul en arrière-plan.