
La féminisation du secteur du bâtiment gagne du terrain et se développe dans tous les métiers. C’est une bonne nouvelle car la mixité favorise la performance, l’image et la pérennité de l’entreprise.

Les préjugés ont la vie dure, mais le secteur du bâtiment, encore très masculin, évolue progressivement. Grâce à la mécanisation des tâches et à la modernisation des engins de chantiers, les femmes ont pris conscience qu’il n'était pas nécessaire d’être bodybuilder pour travailler dans le bâtiment. Elles sont d’ailleurs de plus en plus nombreuses à s’engager. En 2000, elles représentaient 8,6% du secteur, elles sont aujourd’hui 12,3%, soutenues par la FFB qui mène de nombreuses actions en ce sens.
N’ayant pas peur de se frotter aux clichés, les femmes, qu’elles soient chefs d’entreprises, peintres, couvreuses, tailleuses de pierre, plombistes ou chauffagistes, affirment avoir une image positive de leur travail.

Même si on remarque encore certaines disparités - plus de femmes dans les métiers administratifs, des ressources humaines, de la communication ou de la relation clients -, la féminisation touche tous les métiers et toutes les fonctions liés à la construction. Très bien perçues par les clients, les femmes apportent une touche plus féminine qui rassure. Premier employeur de France, le BTP leur ouvre désormais ses différents niveaux de formations : 32 métiers de haute technicité sont concernés.
A côté des contrats classiques (CDD, CDI), des contrats en alternance permettent d’acquérir des compétences en centre de formation et en entreprise. Pour en savoir plus sur l’ensemble des contrats de travail : www.travail.gouv.fr
Pour remplacer les départs à la retraite et faire face aux nouveaux marchés, le bâtiment recrute environ 60 000 personnes par an. D’ici 10 ans, plus de 30% des entreprises de bâtiment seront à reprendre ! Ce sont autant d’opportunités à saisir pour les femmes qui sont de plus en plus nombreuses à se former pour créer ou reprendre une entreprise.
D’après la FFB, 25% des stagiaires de l’ESJDB (Ecole Supérieure des Jeunes Dirigeants du Bâtiment) sont des femmes. Encore plus éloquent : plus d’une entreprise sur deux est dirigée ou co-dirigée par une femme. Souvent engagées dans l’entreprenariat au féminin, ces dirigeantes, conjointes ou collaboratrices, peuvent se retrouver au sein de l’un des 94 groupes Femmes dirigeantes du Bâtiment FFB.
En 2015, la CAPEB s’est engagée à signer un plan avec l’Etat en faveur de la mixité qui devrait atteindre, d’ici 2025, 1/3 des métiers. Il reste des efforts à faire mais les mentalités ne cessent d’évoluer en faveur d’une mixité qui contribue à donner une image moderne et dynamique au secteur du bâtiment.
Crédit photo @ La Shola y EL Gringo? / CC BY-NC-ND
Batappli tient-il ses promesses auprès des artisans du bâtiment ? Du 16 au 25 février 2026, le cabinet indépendant Aviso Conseil a interrogé 300 clients de Batappli, logiciel de devis et de facturation pour le BTP.
Résultat : 90 % des répondants se déclarent globalement satisfaits, dont 41,5 % « très satisfaits » (contre 37,9 % en 2024). Dans le détail, 94 % des clients sont satisfaits de la fiabilité du logiciel, 88,6 % de ses fonctionnalités et 87,6 % de sa simplicité.
Un chantier livré en retard peut engager votre responsabilité contractuelle et vous exposer à des pénalités financières parfois importantes. Comprendre comment elles se calculent, dans quels cas elles s'appliquent et comment les encadrer est essentiel pour protéger la rentabilité de votre entreprise.
À ne pas confondre avec les pénalités de retard de paiement : ici, on parle du retard d'exécution ou de livraison d'un chantier.
Quand le sujet concerne plutôt une facture réglée trop tard par le client, les règles relèvent des retards de paiement dans le bâtiment.
Le déboursé sec désigne l'ensemble des coûts directs nécessaires pour réaliser un chantier : la main-d'œuvre, les matériaux et le matériel.
C'est votre point de départ pour tout chiffrage. Mais c'est là que beaucoup d'artisans commettent une erreur, confondre ce coût direct avec le prix à facturer.
Facturer au déboursé sec, sans y ajouter vos frais généraux ni votre marge, revient à travailler à perte.
Cet article vous explique comment calculer votre déboursé sec, construire la chaîne économique complète et fixer un prix de vente qui couvre réellement vos coûts.