
Depuis le 1er décembre 2016, pour sortir son véhicule de la fourrière il faut présenter, en plus de son permis de conduire en cours de validité, une attestation d’assurance couvrant le véhicule. Cette modification du Code de la route s'inscrit «dans le cadre de la lutte contre les comportements dangereux et vise à mieux détecter et sanctionner le défaut de permis de conduire et le défaut d’assurance».

Depuis le 1er décembre 2016, pour sortir son véhicule de la fourrière il faut présenter, en plus de son permis de conduire en cours de validité, une attestation d’assurance couvrant le véhicule. Cette modification du Code de la route s'inscrit «dans le cadre de la lutte contre les comportements dangereux et vise à mieux détecter et sanctionner le défaut de permis de conduire et le défaut d’assurance».
La mesure vise particulièrement les propriétaires qui n’assurent pas (tous) leurs véhicules ou jouent la montre pour renouveler leurs cotisations, mais aussi ceux qui assurent un véhicule avec un contrat par exemple de catégorie non adaptée... Il ne faut pas oublier que certaines remorques, véhicules spéciaux ou de chantier ont besoin de contrats spécifiques (et parfois de permis de conduire).
Enfin, le décret détaillant cette obligation précise que les propriétaires qui feront remorquer leur véhicule depuis la fourrière par un professionnel qualifié (si par exemple le conducteur ne peut récupérer lui-même le véhicule ou bien ne peut présenter un permis en cours valide) n’obtiendront la décision de mainlevée qu’après la présentation de l’attestation d’assurance. Il leur faudra bien évidemment s’acquitter du PV et des frais d’enlèvement et de garde...
En savoir plus :
La journée sur le chantier se termine. La deuxième commence.
Les e-mails à écrire, la relance qu'on repousse depuis dix jours, les notes d'intervention à remettre au propre, le courrier du fournisseur à décrypter. Cette gestion administrative, faite de tâches répétitives, occupe les soirées du dirigeant, d'un salarié polyvalent ou du conjoint qui participe à l'activité.
L'intelligence artificielle ne va pas gérer votre entreprise à votre place. Elle peut en revanche préparer une partie de ces écrits, à condition de savoir précisément ce qu'on lui confie et ce qu'on vérifie derrière.
Voici ce que l'IA peut réellement alléger dans une entreprise du bâtiment, et ce qui doit rester entre vos mains.
Votre Plateforme Agréée n'est pas encore active au 1er septembre 2026 ? La DGFiP a annoncé une tolérance sur les sanctions, pas un report de l'obligation : depuis cette date, toute entreprise assujettie à la TVA doit pouvoir recevoir des factures électroniques. Formalisée dans un guide pratique publié en juillet 2026, cette tolérance ne s'applique qu'aux difficultés réelles, documentées et suivies d'une correction rapide. Elle ne couvre ni l'inertie, ni le maintien volontaire d'un circuit papier. Concrètement : une facture reçue par mail ou en PDF après le 1er septembre reste payable et déductible si elle correspond à une opération réelle. Batappli intègre eFacture, Plateforme Agréée gratuite, pour vous mettre en conformité sans attendre la limite de cette tolérance.
Quels sont les cas concrets qui posent vraiment question aux artisans du bâtiment face à la réforme de la facturation électronique ? Le 19 mai 2026, nos experts Batappli et Cecurity ont répondu en direct à plus de 60 questions envoyées par des artisans et chefs d’entreprise BTP. Au programme : comment choisir entre plusieurs Plateformes Agréées (Cecurity, CEGID, Pennylane) et peut-on en utiliser plusieurs simultanément ? Comment faire coexister eFacture et la PA de votre expert-comptable sans double saisie ? Que se passe-t-il pour les achats par carte bancaire, les tickets de bricolage, le carburant ? Comment l’e-reporting fonctionne pour vos chantiers chez des particuliers ? Le replay complet (45 minutes) est disponible gratuitement sur YouTube. Avec Batappli, la PA eFacture est incluse dans votre abonnement - activation gratuite, zéro surcout.