
Depuis le 1er décembre 2016, pour sortir son véhicule de la fourrière il faut présenter, en plus de son permis de conduire en cours de validité, une attestation d’assurance couvrant le véhicule. Cette modification du Code de la route s'inscrit «dans le cadre de la lutte contre les comportements dangereux et vise à mieux détecter et sanctionner le défaut de permis de conduire et le défaut d’assurance».

Depuis le 1er décembre 2016, pour sortir son véhicule de la fourrière il faut présenter, en plus de son permis de conduire en cours de validité, une attestation d’assurance couvrant le véhicule. Cette modification du Code de la route s'inscrit «dans le cadre de la lutte contre les comportements dangereux et vise à mieux détecter et sanctionner le défaut de permis de conduire et le défaut d’assurance».
La mesure vise particulièrement les propriétaires qui n’assurent pas (tous) leurs véhicules ou jouent la montre pour renouveler leurs cotisations, mais aussi ceux qui assurent un véhicule avec un contrat par exemple de catégorie non adaptée... Il ne faut pas oublier que certaines remorques, véhicules spéciaux ou de chantier ont besoin de contrats spécifiques (et parfois de permis de conduire).
Enfin, le décret détaillant cette obligation précise que les propriétaires qui feront remorquer leur véhicule depuis la fourrière par un professionnel qualifié (si par exemple le conducteur ne peut récupérer lui-même le véhicule ou bien ne peut présenter un permis en cours valide) n’obtiendront la décision de mainlevée qu’après la présentation de l’attestation d’assurance. Il leur faudra bien évidemment s’acquitter du PV et des frais d’enlèvement et de garde...
En savoir plus :
Une facture impayée est une réalité que tout artisan du bâtiment rencontre tôt ou tard. Dans le BTP, les retards de paiement sont particulièrement fréquents : acompte non versé avant le démarrage, solde bloqué en fin de chantier, retenue de garantie contestée… Savoir rédiger un courrier de relance efficace - au bon moment, avec le bon ton - est une compétence essentielle pour protéger votre trésorerie.
Ce guide vous donne tout ce dont vous avez besoin : définitions, calendrier de relance, modèles de lettres et d'emails (pour particuliers et professionnels), et conseils spécifiques au secteur du bâtiment.
Un chantier livré, une facture envoyée, et pourtant le règlement tarde. Dans le bâtiment, les retards de paiement sont l'une des premières causes de tension sur la trésorerie des artisans et PME BTP.
Connaître les délais légaux de paiement vous permet de fixer des échéances claires, d'anticiper les relances et de protéger votre activité.
Les délais de paiement font partie des informations à maîtriser pour établir une facture conforme dans le bâtiment.
Voici les règles essentielles à connaître.
Dans le bâtiment, la rentabilité d'un chantier se joue dès la rédaction du devis. Pourtant, une confusion entre ces deux indicateurs suffit à fausser vos prix de vente et à rogner votre rentabilité sans que vous vous en rendiez compte.
Le taux de marge et le taux de marque mesurent tous les deux votre marge. Mais une mauvaise lecture peut vous faire croire que vous êtes rentable alors que vous ne l'êtes pas.
Comprendre cette différence vous permet surtout de savoir quel indicateur utiliser dans vos devis.