
Depuis le 1er octobre 2020 un crédit d’impôt exceptionnel, en faveur des TPE et PME, est entré en vigueur dans le cadre du plan de relance gouvernemental.

Depuis le 1er octobre 2020 un crédit d’impôt exceptionnel, en faveur des TPE et PME, est entré en vigueur dans le cadre du plan de relance gouvernemental.
Après les particuliers : « Des mesures coup de pouce en faveur de la rénovation énergétique », ce sont les TPE et les PME qui peuvent bénéficier de nouvelles aides à la rénovation énergétique.
Dans le cadre de son plan de relance « France relance » qui consacre 200M€ à la rénovation et la transition énergétique des TPE et PME, le gouvernement a annoncé, début octobre 2020, un nouveau crédit d’impôt.
Il concerne les entreprises de tous secteurs d’activités confondues, soumises à l’impôt sur le revenu ou l’impôt sur les sociétés, propriétaires ou locataires de leurs locaux, qui s’engagent a effectuer des travaux d’amélioration énergétique de leurs bâtiments (bureaux, entrepôts…).
« Cette aide inédite, ciblée sur les locaux, va accompagner les artisans, les commerçants et les indépendants, à prendre eux aussi le virage de la transition écologique » a rappelé Alain Griset, ministre chargé des PME.
Le montant de ce crédit exceptionnel a été fixé à 30% des dépenses éligibles, dans la limite de 25 000€ de crédit d’impôt par entreprise.
Le dispositif est ouvert pour les dépenses engagées entre le 1er octobre 2020 et le 31 décembre 2021. Pour en bénéficier, il suffit de déclarer les dépenses éligibles engagées (devis signé) au cours de l’année concernée par la déclaration d’impôt.
L’obtention de l’aide est, bien sûr, conditionnée à la réalisation des travaux par un professionnel qualifié reconnu garant de l’environnement (RGE). Ce crédit exceptionnel est cumulable avec les autres aides déjà existantes comme les certificats d’économie d’énergie (CEE).
Pour en savoir plus sur « France Relance » rendez-vous sur l’espace web dédié : www.planderelance.gouv.fr
En cas de retard de paiement d'une facture entre professionnels, la loi vous donne le droit de réclamer automatiquement 40 € à votre client. Cette somme s'appelle l'indemnité forfaitaire de recouvrement.
Beaucoup d'artisans ne l'appliquent pas, souvent parce qu'ils ne savent pas qu'elle existe, ou parce qu'elle n'est pas mentionnée sur leurs factures. Voici tout ce qu'il faut savoir pour l'appliquer correctement.
Un client qui refuse de payer une facture, c'est une tension immédiate sur votre trésorerie. Dans le bâtiment, la situation est fréquente : chantier terminé, facture envoyée, et un client qui bloque le règlement.
Mais tous les refus ne se valent pas. Un simple retard de paiement n'a rien à voir avec une facture contestée de façon argumentée.
Avant de lancer une procédure, le bon réflexe consiste à comprendre pourquoi votre client refuse. Cet article vous aide à distinguer un refus légitime d'un refus abusif, puis à activer les bons recours.
Plateforme Agréée, PDP, annuaire, interopérabilité… Si ces mots vous donnent déjà mal au crâne, respirez : on est là pour ça.
Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises du bâtiment assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Et pour ça, impossible d’y échapper : il faut passer par une plateforme agréée. Mais c’est quoi, exactement ? Comment en choisir une quand on est plombier, maçon ou électricien et qu’on n’a pas une heure à perdre par jour devant un écran ?
Dans ce guide, on vous explique sans jargon ce qu’est une plateforme agréée (l’ancienne « PDP »), à quoi sert la fameuse liste de la DGFiP, comment choisir la vôtre, et comment l’annuaire national fait circuler vos factures tout seul en arrière-plan.