
Après le taux de TVA réduit, le CITE est l’incontournable «aide» dont peuvent bénéficier les particuliers. Il peut baisser implicitement la facture de certains travaux parfois de 30%.

Après le taux de TVA réduit, le CITE est l’incontournable «aide» dont peuvent bénéficier les particuliers. Il peut baisser implicitement la facture de certains travaux parfois de 30%.
Le CITE est donc indispensable à expliquer à un client. Il s’agit d’un crédit d'impôt sur le revenu à un taux unique de 30% sur les dépenses effectuées par un contribuable pour améliorer la qualité environnementale et la performance énergétique de son logement. Il est destiné aux locataires, propriétaires ou occupants à titre gratuit de leur habitation principale, c’est à dire presque à tout le monde. L’avantage est qu’il n’est pas forcément nécessaire d’être imposé pour en bénéficier. Prenez l’exemple d’un client qui réalise pour 10.000 € de travaux éligibles. Il bénéficie donc d’un crédit d’impôt de 3.000 €. S’il est redevable de 1.000 € d’impôts sur le revenu, l’administration lui fera un chèque de 2.000 €. S’il ne doit rien, ce chèque de remboursement d’impôt sera de 3.000 € !

Attention, pour que le crédit d’impôt puisse s’appliquer, le logement concerné doit être achevé depuis 2 ans et être la résidence principale. Le matériel doit être éligible et surtout les travaux réalisés par un professionnel RGE (Reconnu Garant de l'Environnement). Ces travaux doivent également être éligibles au CITE.
Les dépenses d’équipements et matériaux éligibles sont définies par une liste précise. Ils doivent aussi satisfaire à des critères de performance stricts (d’où le recours à des professionnels RGE et parfois à un diagnostic énergétique) :
- isolation des parois opaques (murs),
- isolation des parois opaques (toitures),
- isolation des parois vitrées,
- équipements de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire (ECS) fonctionnant au bois ou autre biomasse,
- équipements de production d’ECS fonctionnant à l’énergie solaire ou avec une pompe à chaleur,
- chaudières à haute performance énergétique et à micro-cogénération gaz, équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable (pompe à chaleur, énergie hydraulique ou biomasse),
- isolation thermique des planchers bas,
- volets isolants ou portes d’entrées donnant sur l’extérieur,
- régulation et programmation du chauffage,
- appareils permettant d’individualiser les frais de chauffage ou d’eau chaude sanitaire,
- calorifugeage,
- raccordement à un réseau de chaleur,
- réalisation d’un diagnostic de performance énergétique (DPE) en dehors des cas où la réglementation le rend obligatoire,
- borne de recharge de véhicule électrique.
Il faut noter que dans les départements d’Outre-Mer certains équipements sont également éligibles :
- les protections des parois opaques et vitrées contre les rayonnements solaires,
- les systèmes de ventilation de type ventilateur de plafond,
- le raccordement à un réseau de froid.
Détail important : le crédit d’impôts s’applique sur les dépenses plafonnées à 8.000 euros pour une personne célibataire, veuve ou divorcée ou 16.000 euros pour un couple marié ou pacsé soumis à une imposition commune (+ 400 euros supplémentaire par personne à charge). Attention, ce plafond est valable toutes les dépenses réalisées durant 5 ans. À moins d’un changement de propriétaire ou d’une modification de l’état civil, il faut attendre le mois de janvier 4 ans après les premiers travaux pour bénéficier de la totalité de l’enveloppe !
Enfin, pour l'isolation, les dépenses sont limitées à 150 euros le m2 pour l’isolation extérieure, 100 euros le m2 pour l’isolation intérieure. Pour le solaire thermique, le plafond est de 1.000 euros le m2 de pose de capteurs solaires. Le crédit d'impôt s'applique également sur la main d'œuvre, en plus de l'équipement pour la pose de pompe à chaleur géothermique (+ échangeur de chaleur), l’isolation des combles, sol ou des murs et le Diagnostic de performance énergétique (hors dispositif obligatoire en cas de vente).

La facture de situation, aussi appelée facture d'avancement, est un document comptable incontournable dans le secteur du BTP.
Elle permet aux artisans et entreprises de bâtiment de facturer les travaux au fur et à mesure de leur avancement, plutôt qu'en une seule fois à la fin du chantier. Ce système de facturation intermédiaire est particulièrement adapté aux TPE, PME et auto-entrepreneurs du bâtiment qui gèrent des chantiers sur plusieurs semaines ou plusieurs mois.
Définition, calcul, mentions obligatoires, spécificités BTP (retenue de garantie, auto-liquidation TVA…), comptabilisation, FAQ : Batappli fait le point et vous propose un modèle gratuit à télécharger.
La réforme de la facturation électronique approche à grands pas pour les professionnels du bâtiment. Si vous êtes artisan, dirigeant de TPE ou PME du BTP, vous vous posez légitimement des questions sur les échéances précises et vos obligations réelles selon votre statut. Cet article vous apporte toutes les réponses pour anticiper sereinement cette transition obligatoire.
La gestion des devis et des factures fait partie du quotidien de nombreux indépendants, dirigeants de TPE et de PME. Entre le suivi des documents, la conformité réglementaire et le gain de temps recherché, s’équiper d’un logiciel de facturation devient rapidement indispensable.
Encore faut-il choisir un outil réellement adapté à son activité.